C… Comme La lune/ As the Moon
Réalisateur/Director : Joël Seria
Année/Year : 1977
RESUME : Roger Pouplard abandonne famille et travail pour vivre avec Nadia, une bouchère. En week-end a Deauville, Pouplard rencontre un vieil ami de regiment, Chanteau, qui seduit Nadia et part avec elle. Pouplard se retrouve avec Yvette, la secretaire de Chanteau et rapidement, ils se marient et ont un enfant. Mais Yvette est seduite par un superbe jeune homme…
Roger Pouplard abandons family and work to live with with Nadia, a butcher. At a Weekend in Deauville, Pouplard meets an old friend named Chanteau, who captivates Nadia and disapear with her. Pouplard ends up with Yvette, the secretary of Chanteau and soon they marry and have a child. But then Yvette is seduced by a beautiful young man …
CRITIQUE/REVIEWS:
Œuvre au noir, film le plus triste de son auteur, à la morale sans espoir (la vie est une garce, les femmes itou… et les mecs ne valent guère mieux). Quelle terrible misanthropie a pu conduire à ce déferlement de haine ? Après l’échec de Marie Poupée, on devine le calcul de Séria : « ah bon, vous voulez du beauf de Pont-Aven, bande de nazes ? ben j’men va vous en refiler jusqu’à la nausée ! ». Ce film reprend donc les grandes lignes des Galettes (le beauf larguant sa bourgeoise pour une foldingue du cul, laquelle met les bouts, etc.), mais en hystérise et noircit le propos : le macho est encore plus con (préfère le foot à la peinture, c’est dire), les femmes ne sont que nymphos ou impossibles frustrées, plus question de muse ou rédemption cette fois-ci ! Evidemment, Marielle est impayable, les répliques fusent à tout bout de champ et pourtant… le rire (si présent) se fige bientôt dans la gorge : et si, dans ce con comme la lune, il y avait un (tout petit) peu de nous-mêmes ? (Source)
Abyss, the saddest film of its author, morality without hope (life is a bitch, women ditto … and the guys are not much better). What a terrible misanthropy has led to this outburst of hatred? After the failure of Marie Poupée, one guesses the calculation of Seria: “Oh, you want the redneck Pont-Aven, style ? ok then I will ush it to the limit till you get the nausea! . This film takes the broad outlines of Galettes (the redneck dropping his deja vu life etc..), But hysteresis and blackens the way: the macho is more asshole (preferred football to painting), women are just impossible nymphos or frustrated, no question of a muse or redemption this time! Obviously, Marielle is priceless, replies to fuse all the time … and yet laughter (if present) will soon freeze in the throat and if in this “con” as the moon, there was a (tiny) little ourselves ? (IMDB)
